Editorial
Si le diplôme d’expertise comptable est le socle de notre marque, l’exigence de formation continue est une chance pour l’avenir de nos structures d’exercice professionnel et une garantie de notre savoir-faire.
La récente réforme de notre cursus ouvre une porte inédite, celle de la validation des acquis de l’expérience (VAE). Cette nouvelle opportunité va permettre à de nouveaux talents d’intégrer notre profession dans un « objectif d’échange et de partage d’expériences ». C’est une source d’enrichissement, l’occasion de relancer la promotion sociale, de débloquer nos difficultés d’embauche et de fidéliser nos collaborateurs. En place depuis la session 2011 pourl’obtention du DCG et du DSCG, la VAE pour l’obtention du DEC se dessine pour 2013. Un comité de pilotage constitué au Conseil supérieur, travaille à la définition des profils que la profession souhaite accueillir par cette voie et des critères à retenir. En tant que praticiens et experts du domaine, nous avons l’obligation et le devoir de nous impliquer dans cette filière, meilleur moyen d’en maîtriser les effets et les flux, que ce soit pour accompagner les candidats ou siéger au sein des commissions VAE.
Le Conseil supérieur a prévu de revoir les modalités d’application de l’obligation de formation continue rappelée clairement dans notre Code de déontologie (article 5) ainsi que dans la norme sur la maîtrise de la qualité. Les questions sont nombreuses autour de cette exigence. Il est temps de donner aux professionnels de l’expertise comptable des solutions pour respecter leur obligation dans ce domaine. Le CFPC et les IRF agissent déjà dans ce sens et apportent une réponse pratique à nos besoins de formation.
N’oubliez pas que votre participation aux évènements institutionnels de type congrès, universités d’été, assemblées générales…, peut dans certaines conditions, être validée au titre de la formation continue.
Enfin, je salue l’efficacité de notre dispositif CFPC et IRF ainsi que le professionnalisme et la réactivité de tous les acteurs concernés sans oublier les animateurs sur le terrain. Un effort considérable a été engagé récemment pour harmoniser la gestion de la formation au niveau national. Gageons que cet investissement de tous, porte rapidement ses fruits.
Je compte beaucoup également sur l’attractivité et le développement de l’e-learning qui modernise nos outils de formation et marque un tournant dans nos habitudes. Nous pouvons tous y accéder avec un minimum de contraintes.
Agnès Bricard
Présidente du Conseil Supérieur de l’Ordre des Experts-Comptables
Agnès BRICARD
Présidente du Conseil Supérieur
de l'Ordre des Expert-Comptables